Choisissez un cas type pour simuler le parcours envisagé : dépôt d'une image, puis restitution des performances réellement rapportées dans la littérature pour ce type de tâche diagnostique.
Glissez-déposez une image ici (panoramique, CBCT, IRM…), ou utilisez le bouton ci-dessous. Traitement 100 % local dans votre navigateur — l'image n'est jamais envoyée nulle part.
Histogramme des niveaux de gris — repère visuel, ne constitue pas une analyse diagnostique.
Pourquoi pas de diagnostic automatique sur votre image ? Une lecture d'image fiable suppose un modèle entraîné et validé sur de larges cohortes annotées, avec une accréditation réglementaire (dispositif médical) avant tout usage clinique. Générer un faux résultat de diagnostic à partir d'une image donnée serait trompeur, et potentiellement dangereux dans un contexte clinique. C'est pourquoi Maxilloscope se limite ici à l'inspection visuelle de votre image (zoom, contraste, histogramme) et à l'affichage, à titre informatif, des performances réellement mesurées par la recherche actuelle sur ce type de tâche — et vous renvoie vers l'outil réellement fonctionnel, le Diagnostic assisté par critères, pour toute aide effective à la décision.
Sélectionnez les caractéristiques observées sur l'imagerie (panoramique, TDM, CBCT ou IRM) et le contexte clinique. Les lésions compatibles s'affichent classées par degré de correspondance pondéré — les critères rares (●●●) pèsent plus qu'un critère ubiquitaire (●) — un outil d'orientation, pas un algorithme de certitude.
⚠ Signes d'alerte — ne pas méconnaître une lésion maligne
Maxilloscope couvre désormais, à titre de sensibilisation et de diagnostic différentiel, les principales tumeurs malignes des maxillaires — systématiquement signalées par un badge « MALIN » partout où elles apparaissent — en plus des lésions bénignes, réactionnelles et pseudotumorales. Devant l'un des éléments suivants, assurez-vous qu'une hypothèse maligne figure bien parmi les diagnostics retenus ci-dessous, et qu'elle a été formellement écartée ou confirmée par la clinique et, au besoin, une biopsie — quelle que soit par ailleurs la vraisemblance d'une lésion bénigne.
Signes cliniques
- Croissance rapide et/ou douloureuse, sur quelques semaines
- Paresthésie ou anesthésie labio-mentonnière (« signe de Vincent » / numb chin syndrome) sans cause dentaire évidente
- Mobilité dentaire rapide, généralisée, disproportionnée par rapport à l'atteinte parodontale
- Ulcération muqueuse persistante, non cicatrisante, en regard de la lésion
- Adénopathies cervicales associées
- Antécédent de cancer connu (risque de métastase osseuse) ou d'irradiation cervico-faciale
Signes radiologiques
- Limites floues, mal définies, destruction « mitée » (moth-eaten) ou perméative plutôt que géographique
- Rupture corticale franche avec masse tissulaire des parties molles
- Réaction périostée agressive : spiculée « en rayons de soleil », lamellaire « en bulbe d'oignon », ou triangle de Codman
- Élargissement irrégulier et localisé de l'espace desmodontal, sans cause dentaire (signe précoce d'infiltration)
- Résorption radiculaire multiple et irrégulière (« en dents de scie ») de plusieurs dents adjacentes
Classification de Lodwick-Madewell (patterns géographique / mité / perméatif) et sémiologie classique des tumeurs osseuses agressives — voir Radiographic Evaluation of Bone Tumors, RadioGraphics ; Codman Triangle, StatPearls.
Diagnostics compatibles
Quarante-sept lésions tumorales, pseudotumorales, réactionnelles et kystiques — bénignes et malignes — du massif facial et de la mandibule (dont tissus mous péri-osseux et glandes salivaires accessoires), classées par grande famille anatomopathologique. Les tumeurs malignes sont systématiquement signalées par un badge « MALIN ».
Un cas est décrit ci-dessous — terrain, localisation, aspect radiologique — sans son nom. Identifiez la lésion parmi les fiches de l'atlas ; utilisez les indices si besoin.
Chargez vos propres fichiers DICOM (une série CT/CBCT complète, ou une coupe isolée) pour les visualiser, régler le fenêtrage, zoomer et mesurer des distances. Tout le traitement a lieu localement dans votre navigateur : aucun fichier n'est envoyé à un serveur, et les métadonnées patient (nom, identifiant, date de naissance) ne sont jamais lues ni affichées.